Chutes Libres …

Née de la rencontre avec Peter Bosch et Simone Simons, « Chutes libres de printemps », se monte en 2010 autour d’une nouvelle installation des deux artistes, « Bang Spring time », vue pour la première fois en avril 2009 à Valencia (Espagne) et encore inédite en France. Cette œuvre, tout en longueur, est constituée de ressorts mouvants, véhiculant le son vers des corps résonnants (containers de récupération).

« Bang Spring Time » est donc au cœur de « Chutes libres de printemps » : installation à la fois musicale, scénographique et partie organique de la création. La chorégraphie s’articule autour du corps des danseurs, de leur interaction l’un vis-à-vis de l’autre, de leur confrontation à l’environnement et se développe en résonnance avec l’installation.

Matières, corps, corps-matières, connexions…résonnance de la vibration. Il s’agit de ressentir ce que les sons, la « percussion » sur les cordes de transmission, le mouvement à la fois perpétuel et changeant de ce matériel provoque en nous et y répondre par le mouvement, par la danse …

Cette création, mise en place à Chelva (Espagne) et à la Gare Saint Sauveur de Lille, est principalement prévue pour les espaces non scéniques. Une version fut adaptée pour jeune public (5-10 ans) lors de la finalisation des ateliers de pratiques artistiques avec l’école Léon BLUM de Houdain.

Il s’agit d’un duo, homme-femme, les protagonistes existant et n’existant pas séparément. Un duo très physique, avec beaucoup d’éléments de contact, avec une envie de s’accrocher à l’autre, le faire chuter, le mettre au sol, choir…et recommencer. La fragilité et la puissance de la matière et du vivant se trouve un écho l’un dans l’autre.

« Bang Spring Time est une nouvelle œuvre qui émerge d’une longue histoire sur un travail autour des vibrations de ressorts métalliques. C’est une œuvre installée en longueur, autant auditive que visuelle, un travail qui a besoin de temps pour se développer et occuper l’espace. Des barres métalliques frappent les ressorts et une vague est mise en mouvement, voyageant d’objet en objet. Le son nait en même temps que la vague et quand la vague s’éteint, le son disparaît aussi. Ou bien est-ce l’inverse ? Les corps résonants sont faits de conteneurs industriels urbains. Les conteneurs ont autrefois transporté des matériels, souvent de grande valeur. Sans contenu, ces objets deviennent seulement une capsule sans valeur : dématérialisés. Dans Bang Spring Time, ils servent à nouveau pour être remplis des vibrations de l’air et ensemble ils composent une musique délicate. C’est une expérience qui est immatérielle, unique et reproductible.”

Peter Bosch – Simone Simons

 

DISTRIBUTION

Chorégraphie : Carla FORIS

Interprètes : Charles-Edouard DANGHIN, Maude VERGNAUD ; Scénographie/musique : Peter BOSCH, Simone SIMONS

Musique en live : Nicolas MAHIEUX

Lumières : François CORDONNIER

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s